Vicious

vicious

Auteur : L.J.Shen
Pages : 387

Date de sortie : 2017)
Éditeur : Harlequin
Thèmes : Manipulation, Romance, Destruction

RESUME

Vicious. Le nom qu’il s’est choisi parle de lui-même. C’est un homme froid, cruel… et immensément riche. Ce qui veut dire qu’il a le monde à ses pieds. Millie ne fera plus jamais l’erreur qu’elle a commise dix ans plus tôt, quand elle a cru qu’elle pouvait se mesurer à lui, répondre à ses provocations, lui rendre coup pour coup. Ils n’étaient que deux adolescents, et pourtant il a détruit sa vie, l’a forcée à l’exil, loin de sa famille et de tout ce qu’elle connaissait. Alors, le soir où il surgit dans le bar de Manhattan où elle travaille à présent, adulte, plus beau et plus… dangereux que jamais, Millie sait qu’il n’y a qu’une solution : fuir. Mais elle ne se fait pas d’illusions, si Vicious est venu la chercher, rien ne l’arrêtera. Une menace autant qu’une promesse…

BILAN

Une histoire simple et stéréotypée, mais agréable à lire. Un personnage masculin destructeur extrêmement bien écrit. Il est ce que j’ai préféré dans le roman. Essayez un instant de ne pas le détester ! Vous n’y arrivez pas ? C’est que L.J. Shen a su tenir ses promesses.

MON AVIS

Tout d’abord, je vais commencer par vous dire que j’ai beaucoup aimé ma lecture. C’est un livre New Adult très addictif. Cependant, certains aspects du roman m’ont dérangé. Alors je vais vous en parler dans cette chronique.

Vicious, le livre de L.J. Shen a été assimilé par les médias comme un roman de la même trempe que « Dark Romance », de Penelope Douglas. Pour moi, ce n’est pas une dark romance. Le livre m’a paru bien loin des violences physiques et morales qu’on peut trouver dans les livres de dark romance. Souvent la dark romance franchit la morale. On y retrouve souvent le syndrome de Stockholm, ou le plaisir du protagoniste à avoir mal.

Pour moi, Vicious est un roman « New Adult » classique.

Le roman de L.J.Shen traite d’une romance entre un richissisme beau gosse, et d’une artiste pauvre. Vicious est cet homme beau et riche, mais il est aussi le plus grand crétin. Millie, quant à elle, est une femme généreuse, intelligente et très créative.

Pourquoi je présente de manière très clichée les personnages ? C’est tout simplement parce que, pour moi, ils le sont. La totalité du livre a été pour moi un cliché, avec des personnages très stéréotypés. Quelques exemples :

  • les riches prennent les gens de hauts
  • la belle-mère est jeune et n’est attirée que par l’argent
  • la jeune fille pauvre tombe amoureuse du mec le plus populaire

Mais attention, cela ne m’a pas empêché d’adorer ma lecture. Même si c’est du déjà vu et du stérotype à foison, l’écriture est au rendez-vous ce qui fait que l’histoire est très prenante. La new romance aujourd’hui est partout, alors, les histoires se ressemblent beaucoup la plupart du temps, il faut bien se l’avouer. Cependant, ici Vicious a su tirer son épingle du jeu en proposant du suspense à l’histoire.

Pour moi, ce que L.J.Shen a le plus réussie, c’est l’écriture du personnage de Vicious. Le lecteur est obligé de le HAIR, de le DÉTESTER. L’auteur a vraiment su créer un contexte où l’homme ultra sexy, pour qui les femmes rêvent de lui mettre le grappin dessus, est vraiment un ultra méga connard. Parce qu’en général, même si dans d’autres romans de ce style, l’homme est insupportable, suffisant, on ne peut pas s’empêcher de l’apprécier, de le trouver sexy, de lui trouver des excuses… Ici ce n’est pas du tout le cas.

Vicious ne supporte pas qu’un autre que lui approche Millie, lui parle, la touche. Elle est sa proie, sa chose. Elle lui appartient. Et pourtant, il fait tout pour détruire la vie de Millie. Il la déteste et le lui fait ressentir. Il ne va même pas culpabiliser lorsqu’il va l’obliger à partir loin de chez elle. Millie quant à elle ne va pas lui chercher des excuses mais va plutôt essayer de comprendre pourquoi il lui voue une telle haine.

J’ai beaucoup plus préféré le début du roman, avec les passages « retours dans le passé. » Dans ce passé, on comprend beaucoup plus de choses et j’ai sentie bien plus de tensions sexuelles entre eux. Et c’est à cette époque que va s’installer un jeu entre eux : « Demande moi ce que je veux  » Cette phrase en dit long sur la tension, leur désir, et créé un lien personnel entre les deux protagonistes.

Cette chronique n’est pas faite pour vous dire de lire ou de renoncer à ce livre mais plutôt de vous expliquer ce que j’ai ressenti tout au long du roman.

 

 

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